Discussion avec Sébastien autour des problématiques relatives au cycle menstruel de la femme qui serait supprimé ou altéré. Sébastien nous explique ce qu'est le syndrome RED-S (Relative energy deficiency in sport ou déficit énergétique relatif dans le sport), un problème fréquemment rencontré chez les athlètes féminines, mais bien souvent mis sous le tapis pour diverses raisons. En effet, une dépense énergétique chronique trop importante, non comblée par suffisamment d'apports énergétiques, entrainera le corps a faire un choix. La fertilité n'étant pas une priorité de survie, il peut choisir de supprimer le cycle féminin. Par ailleurs, nous parlons également de l'aménorrhée hypothalamique. L'aménorrhée hypothalamique est aussi une suppression du cycle menstruel, très souvent en réponse à des diètes très faibles en kilocalories, maintenues trop longtemps, ou des diètes trop restrictives sur un des trois macronutriments, et certains micronutriments. Il est alors important de se faire accompagner pour restaurer l'axe hypothalamo-hypophyso-ovarien.

Qu’est-ce que la procrastination ? Et pourquoi procrastinons-nous ? C’est un problème que beaucoup d’entre nous connaissons, et qui a souvent tendance à nous démoraliser et nous faire perdre confiance en nous. Notre propre estime diminue car nous voyons bien que nous ne parvenons pas à concrétiser ce que nous souhaiterions mettre en place. Peut en découler de l’anxiété et même de la dépression dans certains cas. Les propres verrous que tu t’infliges, cette résistance mentale, t’empêchent d’avancer ? Dans cet épisode, faisant office d’introduction au webinaire à venir Tu ne progresses pas ? Décode les mécanismes mentaux qui t’en empêchent, Marine définit pour nous ce qu’est la procrastination et quelles sont les types de personnalité plus enclins à tout remettre au lendemain.

Le déficit en vitamine D devient de plus en plus important en raison du manque de consommation de produits alimentaires très pourvus en vitamine D et d'un ensoleillement suffisant. Mais, ce ne sont pas les seules et uniques raisons et d'autres causes peuvent expliquer qu'un taux de vitamine D ne soit pas optimal et remonte difficilement avec l'aide d'un complément alimentaire. Dans cet épisode, je t'explique quelles pourraient être ces causes, mais également ce que tu peux mettre en place pour toi ou tes clients. Egalement, voici un schéma pour te permettre de bien suivre mes explications. La synthèse endogène de vitamine D passe par plusieurs étapes importantes : la peau, le foie et les reins. Si une étape est défaillante, la production est compromise et le résultat sera identique : un déficit en calcitriol. Aussi, non noté ici, un problème au niveau du récepteur à vitamine D (VDR) peut être en jeu. Le taux de vitamine D dans le sang peut être normal, alors qu'il y a des symptômes d'un déficit. Tu peux également retrouver ma fiche associée Analyses fonctionnelles du statut en vitamine D.

Une fois n'est pas coutume, Sébastien nous parle d'un sujet éloigné de sa thématique de prédilection, mais qui a longtemps perturbé son quotidien : l'hypogonadisme. En errance médicale, puis recevant ensuite un traitement inadapté, il a dû se résoudre à prendre les choses en main lui-même, en consultant en Angleterre. Pour comprendre rapidement ce qu'est l'hypogonadisme, je te propose ce schéma récapitulatif ci-dessous. Il nous explique quels ont été ses symptômes au départ : perte de motivation, déprimé et anxieux, diminution de la libido, ostéopénie, prise de muscle inexistante, envies suicidaires… Il s'avérait qu'il était atteint d'un hypogonadisme primaire, à savoir que ses testicules ne répondent pas au stimuli des hormones gonadotrophines (FSH et LH). Avant de recevoir un traitement totalement adapté, ce fut le parcours du combattant, on espère donc qu'en parler pourra éviter à d'autres personnes de subir la même chose.

Cet épisode fait suite au précédent intitulé Les filières énergétiques pour les sports d'endurance. Sébastien va davantage dans le détail pour nous expliquer de quels leviers dispose un sportif pour optimiser son utilisation énergétique à l'effort. Cela permet d'améliorer ses performances pour progresser. Plus on économise ses stocks de glycogène et on mobilise ses réserves lipidiques, plus on est performant pour les moments d'intensité. Cela permet d'éviter le fameux moment du "mur". Mais ce sujet n'est pas réservé qu'aux aguerris : le travail de sa propre lipolyse permet d'améliorer sa résistance à l'insuline. A la clé, avec du travail, on obtient une belle flexibilité métabolique ! Sébastien nous explique également le concept de sleep-low, train-low, et recommande la lecture du livre de Fabrice Kuhn : Ultra performance - Dépassez vos limites avec l'entraînement à glycogène bas

Sébastien nous explique aujourd'hui les différents substrats énergétiques et filières énergétiques. Lors d'une activité physique, selon l'intensité, le type de sport et la durée, nous n'utilisons pas les mêmes ressources. Il est important que chaque sportif, selon son activité et ses objectifs de performance, ait en tête cette question pour totalement personnaliser son approche nutritionnelle et micronutritionnelle. En effet, la question du point de croisement (ou crossover point) visible dans le schéma ci-dessous permet d'apprécier la nette différence de filière énergétique entre un exercice sportif de faible intensité (orienté vers la filière lipidique) et une intensité plus élevée dominée par l'utilisation du glucose (schéma fourni par Sébastien). Aussi, d'autres facteurs influencent cela, sujets de notre discussion d'aujourd'hui.

Avec la crise de la Covid-19, l'intérêt pour le système immunitaire et les possibles adjuvants pour le "booster" a été grandissant. Et même en dehors de la pandémie que nous venons de traverser, les laboratoires de compléments alimentaires connaissent un essor considérable depuis quelques années. Beaucoup de français commencent à s'intéresser à leur santé et cherchent à l'améliorer le plus naturellement possible. Seulement, est-il vrai que l'on peut booster son système immunitaire ? Car c'est le slogan que l'on peut lire un peu partout... "Boostez votre système immunitaire avec [...]", "Renforcez votre immunité à l'aide de [...]". En tant que nutrithérapeute, j'aime beaucoup utilisé la micronutrition et les plantes pour le système immunitaire, pas dans une optique de le "booster" mais plutôt pour le moduler (c'est très différent). Mais avant tout complément, des règles simples d'hygiène de vie sont indispensables, des règles de bon sens. Ecoute cet épisode pour comprendre mon raisonnement 😉

Référence

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Les BCAA (Branched Chain Amino Acids ou acides aminés à chaîne ramifiée) comportent la leucine, isoleucine et valine. Ces trois acides aminés font partie des acides aminés essentiels, c'est-à-dire, ceux qui doivent absolument être apportés par l'alimentation car notre organisme n'est pas en mesure de les synthétiser. Ils ont beaucoup le vent en poupe dans le milieu sportif, notamment concernant la récupération et pour éviter le catabolisme musculaire durant l'effort. Mais qu'en est-il réellement ? Ces allégations sont-elles fondées ? Sébastien répond ici à mes questions concernant l'utilisation des BCAA chez le sportif d'endurance. L'usage des BCAA peut être indiqué dans certains cas très précis, avec un dosage adéquat aux bons moments. Le reste du temps, leur utilisation est surfaite par l'industrie des compléments alimentaires.

Une question qui m'a souvent été posée... Comment savoir si l'on a des parasites ? Est-ce qu'une analyse de selles suffit ? Non. Les analyses de selles reviennent très souvent négatives, mais cela ne signifie pas que les parasites ne sont pas la cause de tes soucis. Au contraire, ils sont très doués pour se dissimuler dans l'organisme, car le propre d'un parasite est de rester. Il vit aux dépens de son hôte, il a donc pour objectif de rester. Beaucoup d'espèces ne sont d'ailleurs pas présentes la majeure partie du temps dans l'intestin, ce qui fait des analyses de selles un examen très peu fiable. Dans mes prises en charge, je me fiais toujours aux symptômes ainsi qu'aux analyses sanguines, dans lesquelles on peut détecter beaucoup d'indices. Quoi qu'il en soit, nous avons tous des parasites en nous. La différence entre ceux qui ont des symptômes et ceux qui n'en ont pas est la capacité de notre système immunitaire à les contrôler.

Pourquoi est-il si difficile pour certaines personnes en situation de surpoids et obésité de perdre du poids durablement et sans abîmer leur santé ? Je te fais dans cet épisode mon retour d'expérience en activité libérale et te donne mon avis. La stratégie classique en diététique est la diminution des kilocalories, schéma repris et répété par de nombreux nutritionnistes, que j'ai moi-même appris, mais que j'ai rarement appliqué. Le surpoids et obésité sont des maladies métaboliques, et je dirais plus précisément des maladies de manque de masse musculaire développée. L'être humain est de moins en moins musclé, et de plus en plus gras car nous sommes devenus beaucoup trop sédentaires, tout en mangeant autant qu'avant, mais avec moins de densité nutritionnelle. L'augmentation de la masse musculaire, couplée à une nutrition adaptée à son développement et un travail sur la sphère intestinale représentent une stratégie plus adaptée, pour obtenir des résultats durables. Perdre de la masse grasse n'est pas une course contre la montre, c'est un processus nécessitant de la patience et assiduité, mais le chemin le plus long est le plus efficace. Les régimes "express" de perte de poids ne s'inscrivent jamais dans la durée et abîmeront ta santé.

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