Bon nombre de troubles et maladies sont très simples à comprendre dans leurs mécanismes. La plupart ont des causes similaires, mais des manifestations diverses selon les individus. Quand j’ai commencé à songer à créer Atavi, la première raison était mon constat fait après des années de consultations : de multiples motifs de consultations, mais une poignée de causes toujours en jeu. Je me retrouvais systématiquement à expliquer les mêmes principes de santé à chacun de mes patients. Qu’une personne soit atteinte de diabète, d’un SOPK, d’une maladie auto-immune, d’un cancer, qu’elle soit fatiguée ou insomniaque… Les grandes lignes étaient toujours similaires, et j’ai alors pensé qu’il me faudrait réunir tout en un seul et même lieu. Donc, à travers cet article, je compte te présenter les leçons que j’ai tirées au fil de mon expérience, qui m’ont permis d’ériger une méthode, une progression précise que j’utilise en suivi avec mes patients, et par la même occasion, cela me permet de te présenter la future catégorie de cours à venir pour Atavi : Road To Wellness (RTW). J’ai élaboré 4 grandes étapes à respecter, précisément dans cet ordre :

  1. Restaurer les fondations santé
  2. Ouvrir les voies de drainage
  3. Travail d’élimination (détox) + soutien et protection du système immunitaire
  4. Rythme de croisière

Léonard de Vinci disait que le mouvement est le principe de toute vie, et laisse-moi te dire qu'il avait sacrément raison ! C'est une idée que j'aime reprendre pour illustrer à quel point un corps immobile, dans tous ses aspects, sera altéré, affaibli. Quand il s'agit de maladie, c'est la même chose. S'il manque quelque chose à l'organisme, si quelque chose ne fonctionne pas correctement, qu'il y a un ralentissement ou une immobilité, on voit apparaître des troubles et pathologies, et cette méthode vise à relancer la formidable machine qu’est le corps. J’ai décidé de te partager ma feuille de route, celle que j’ai utilisée avec succès avec mes patients, peu importe le problème de départ. Cette méthode sera détaillée dans la catégorie de cours intitulée « Road to wellness ». Je t’explique ici dans quel sens va s’articuler la progression de ces cours, et dans quel ordre les consulter pour bien comprendre la logique. Prends des notes !

Etablir les fondations santé

Avant même d'envisager un quelconque travail sur l’organisme, il est impératif d'établir des fondations santé élémentaires et suffisamment solides. Pourquoi ? Parce que chercher à travailler sur un organisme pollué, abîmé, fatigué, sans lui fournir les armes pour traverser une détox, c'est prendre le grand risque d'accentuer les symptômes et d'aggraver le problème de santé. Il va ainsi falloir soutenir toutes les fonctions de l'organisme grâce à des mesures d'hygiène de vie logiques, mais néanmoins négligées. Qu'elles sont-elles ?

Si tous ces éléments n'ont pas été travaillés et améliorés, il ne me semble pas judicieux de passer à l'étape de l'ouverture des voies de drainage, et encore moins à celle du travail d'élimination. Ces fondations sont le socle sur lequel repose notre santé. Par exemple, notre système immunitaire a besoin de nombreux nutriments pour fonctionner pleinement (protéines, acides gras, vitamines D, A, C, zinc...), que l'organisme ne soit pas trop stressé (cortisol, effet immunosuppresseur) ou fatigué (manque de sommeil), que les mitochondries puissent fonctionner à plein régime avec le moins de stress oxydatif possible (soleil, repos, antioxydants) etc.

Toutes ces recommandations sont des mesures applicables pour tous, à tout moment, et doivent être maintenues lorsqu'on passe aux étapes suivantes et au-delà. Ce sont les fondations de la santé.

Ouvrir les voies de drainage

Cette partie fondamentale possède déjà son propre cours sur atavi : OUVRIR LES VOIES DE DRAINAGE

Ainsi que le protocole adapté : ouvrir les voies de drainage – travail sur les émonctoires

Grâce aux précieuses indications que je te donne sur la plateforme, les multiples outils dont tu disposes pour faire ce travail n'auront plus de secrets pour toi.

Le travail d'élimination (détox)

Le terme de détox est devenu tellement à la mode et repris par le marketing, qu'il m'a longtemps été difficile de le prononcer. Après tout, beaucoup de gourous prononcent ce terme à tout-va sans même comprendre ce qu'il implique. Avec Atavi.fr, je compte bien me saisir de ce sujet capital pour t'aider à comprendre ce qu'il comprend, quels sont ses mécanismes et les organes impliqués, et ce que tu peux mettre en place pour le soutenir au maximum.

Chaque maladie, chaque symptôme va et doit bénéficier d'un travail sur les voies de drainage et la détoxification. Sache que ton corps se détoxifie tous les jours, il est équipé pour ça. Toutefois, on ne peut pas nier l'abondance d'éléments néfastes dans notre environnement, qui ne facilitent pas la tâche de notre corps. Dans certains cas, il sera submergé de travail : c'est la maladie. Voici des exemples d'éléments toxiques que l'Homme a créé et qui nous empoisonnent doucement mais sûrement :

Au départ, notre corps est étudié pour éliminer correctement de l'organisme les déchets du métabolisme, des éléments que nous produisons (et c'est tout à fait normal). Mais les éléments toxiques ajoutés dans notre environnement depuis l'ère industrielle sont venus surcharger ce travail, qui n'a plus rien de naturel.

Au quotidien, nous y sommes exposés :

Egalement, des éléments tels que les pathogènes (virus, bactéries, parasites, champignons) peuvent poser souci. Mais tu apprendras sur Atavi.fr qu'ils deviennent problématiques pour les organismes pollués surtout. Une personne en excellente santé, qui fait du sport et se nourrit bien, et est vigilante quant à son exposition aux divers polluants, aura largement moins de problèmes avec les organismes pathogènes.

Par exemple, si ta problématique est un Lyme chronique, un SIBO/SIFO, une candidose, un EBV actif, un syndrome de fatigue chronique, une hypothyroïdie, de l'acné, de l'endométriose… Bref, le spectre est large ! Tu as tout intérêt à envisager les choses sous l'angle de l'ouverture des voies de drainage et du soutien des processus de détoxification, car toutes ces maladies ont pour point commun de sévir au sein d'un organisme qui ne tient plus la cadence.

On convient donc que face à cette marée de pollutions, un soutien de l'organisme devient nécessaire. Mais attention, la "détox" n'est PAS :

Se détoxifier, c'est comprendre comment le corps travaille à éliminer les déchets, et soutenir un maximum ces mécanismes grâce à toutes les bases dont je t'ai parlées précédemment (nutrition, ouverture des voies de drainage etc) + utilisation de certains compléments alimentaires (comme des binder) et outils pour soutenir le tout.

Et pendant que l'on effectue ce travail, soutenir et protéger son système immunitaire devient plus impératif que jamais. Cela passe par de multiples choses, à commencer par la nutrition (et la supplémentation très souvent : vitamine C, vitamine D et E, zinc, sélénium…), donner la priorité à son sommeil, la pratique d'une activité physique, le temps passé en extérieur, dans la nature, et réduire son stress, à veiller à avoir un transit suffisant… Autrement, tout ce qui t'est enseigné sur Atavi !

Le rythme de croisière

Dans la continuité du concept de soutien et de renforcement du système immunitaire, une fois que le travail sur l'organisme est effectué, que l'on se sent mieux, que les symptômes ont disparu, on va persister sur cette voie afin de ne pas laisser l'opportunité que tout se reproduise.

On continue ainsi de donner la priorité à sa santé, en maintenant toutes les nouvelles résolutions en place, comme nouvelle hygiène de vie de base. Pour cela, je te recommande de continuer à visionner tous nos cours, de télécharger nos documents et de ne pas hésiter à poser toutes tes questions sur notre forum et au cours de nos webinaires. Personne mieux que toi n'est placé pour prendre soin de ta santé.

Toute personne qui s'instruit à sa santé devient son meilleur soignant. J'ai toujours pensé que l'enseignement de la nutrition, de la gestion du stress, l'encouragement à faire du sport et autres bases élémentaires de la santé devraient être enseignées à l'école, mais ce n'est malheureusement pas le cas. Ma ligne de conduite, et ce qui m'a amenée à créer Atavi.fr, est donc celle-ci : t'offrir ton espace de santé qui va te permettre de rattraper tout ça ! 😉

Partage sans modération cette feuille de route, et n'oublie pas que tu peux aussi offrir un accès à Atavi à l'un de tes proches qui aurait besoin de notre aide grâce à notre CARTE-CADEAU 💚

Le sommeil est sûrement l’un des aspects santé qui passe le plus à la trappe. Pourtant, sans un bon sommeil réparateur, on perturbe tous nos systèmes biologiques. Dans le cadre d’un mauvais sommeil chronique, on peut potentiellement déclencher des déséquilibres hormonaux, de l’inflammation chronique de bas grade, une prise de poids plus facile, de la fatigue, une instabilité de l’humeur, une mauvaise digestion, une mauvaise détoxification et un système immunitaire plus faible. Malheureusement, le rythme de vie que nous impose notre société n’est pas compatible avec un bon sommeil. C’est à chacun de nous de mettre en place une bonne hygiène de vie respectueuse de soi. Tour d’horizon des facteurs santé pour un excellent sommeil !

L’activité physique

Être suffisamment actif physiquement permet d’améliorer la qualité du sommeil. Lorsque tu t'entraînes, tes cellules travaillent dur pour te fournir de l’énergie grâce aux formidables usines que sont les mitochondries. En travaillant, les mitochondries génèrent de l’ATP, dont on peut obtenir de l’adénosine en tant que sous-produit après utilisation. L’adénosine est un neuromodulateur synthétisé par nos cellules, présent à la fois dans les milieux intracellulaire et extracellulaire. Une accumulation d’adénosine (en particulier au niveau du système nerveux central) au cours de la journée déclenche les mécanismes du sommeil en fin de journée, phénomène qui sera accentué par l’activité physique par sollicitation augmentée de la production d’ATP. On parle de molécule somnogène.

Attention toutefois. Une activité physique effectuée en fin de journée – début de soirée va potentiellement entraîner l’effet inverse en augmentant le cortisol, antagoniste à la mélatonine. On peut donc expérimenter une perturbation du sommeil si l’on s’entraine trop tard. L’idéal serait plutôt de positionner sa séance au cours de la journée, idéalement le matin.

Le soleil

L’exposition à la lumière naturelle qu’est le soleil permet l’amélioration de la qualité du sommeil par plusieurs mécanismes. Premièrement, via notre perception des différentes longueurs d’ondes du soleil selon le moment de la journée. En effet, l’exposition matinale va permettre à ta rétine de percevoir une lumière plutôt bleue, des longueurs d’ondes favorables à notre éveil. La rétine envoie à la glande pinéale cette information. D’un autre côté, les longueurs d’ondes plutôt rouges de fin de journée et début de soirée favorisent l’abaissement du cortisol et la hausse de la mélatonine, phénomène qui apaise et favorise la détente. Pour cette raison, l’utilisation des écrans bleus le soir est un souci de santé publique majeur.

Aussi, la vitamine D obtenue en s’exposant au soleil a un très grand rôle à jouer dans la qualité de ton sommeil, en participant à la régulation des voies dopaminergiques et sérotoninergiques impliquées dans le rythme circadien.

La nutrition

En général, les pouvoirs de l’alimentation sur le sommeil sont moins connus. Pourtant, il s’agit d’un puissant levier. Plusieurs choses sont intéressantes à mettre en place :

Consommer un petit-déjeuner riche en protéines

Les protéines apportent des acides aminés. Plusieurs acides aminés sont impliqués de près ou de loin dans la régulation du rythme circadien. Par exemple, le tryptophane est à l’origine de la synthèse de sérotonine, qui elle-même donnera la mélatonine. Son apport dès le petit-déjeuner permet son stockage puis utilisation au cours de la journée, en vue de préparer la nuit. Les aliments les plus pourvus en tryptophane sont le poulet, la dinde, le bœuf, le porc, le tofu, le saumon, le lait, graines de courge et de citrouille, œufs. Globalement, les protéines animales sont donc à privilégier pour cet objectif, mais aussi pour tous les autres acides aminés qu’elles fournissent. Également,  Fukushige, Haruna et al ont pu mettre en évidence que l’association d’un petit-déjeuner riche en tryptophane et l’exposition journalière aux rayons du soleil renforce la production et efficacité de la mélatonine le soir.

Veiller à une stabilité glycémique

Et ici encore, un solide petit-déjeuner riche en protéines est maître en la matière. Il a été montré que l’apport important en protéines dès le réveil permet de stabiliser la glycémie pour le reste de la journée, notamment les glycémies post-prandiales. Gardons à l’esprit qu’une glycémie totalement déséquilibrée est un facteur important de fatigue, d’irritabilité, nervosité. Les trop grandes variations vont entraîner une sécrétion continue de cortisol, qui va perturber la préparation du sommeil.

Inversement, un mauvais sommeil compromet la stabilité de la glycémie, avec les risques métaboliques et cardiovasculaires que cela comprend. C’est pour cette raison que beaucoup de personnes se mettant à effectuer une alimentation faible en glucides (low carb et cétogène) rapportent une amélioration rapide de leur sommeil.

Apporter suffisamment de nutriments

Beaucoup de nutriments sont impliqués dans la régulation de notre horloge circadienne. Certains participent activement à la synthèse de nos neurotransmetteurs, d’autres permettent la production d’énergie, d’autres la synthèse de nos hormones. Si ton alimentation n’est pas suffisamment dense en nutriments, ou bien si ton système digestif ne les absorbe pas correctement pour une quelconque raison, tu peux expérimenter des troubles du sommeil. Revoir totalement ton alimentation et le timing des repas peut être la clé.



En définitive, une journée idéale pour lutter contre l’insomnie ?

Dworak, M et al. “Intense exercise increases adenosine concentrations in rat brain: implications for a homeostatic sleep drive.” Neuroscience vol. 150,4 (2007): 789-95. doi:10.1016/j.neuroscience.2007.09.062

Bjorness, Theresa E, and Robert W Greene. “Adenosine and sleep.” Current neuropharmacology vol. 7,3 (2009): 238-45. doi:10.2174/157015909789152182

Huang, Zhi-Li et al. “The role of adenosine in the regulation of sleep.” Current topics in medicinal chemistry vol. 11,8 (2011): 1047-57. doi:10.2174/156802611795347654

Prono, Federica et al. “The Role of Vitamin D in Sleep Disorders of Children and Adolescents: A Systematic Review.” International journal of molecular sciences vol. 23,3 1430. 27 Jan. 2022, doi:10.3390/ijms23031430

Gao, Qi et al. “The Association between Vitamin D Deficiency and Sleep Disorders: A Systematic Review and Meta-Analysis.” Nutrients vol. 10,10 1395. 1 Oct. 2018, doi:10.3390/nu10101395

Fukushige, Haruna et al. “Effects of tryptophan-rich breakfast and light exposure during the daytime on melatonin secretion at night.” Journal of physiological anthropology vol. 33,1 33. 19 Nov. 2014, doi:10.1186/1880-6805-33-33

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